Avis de lecteurs
"Voyageant beaucoup, je m'étais gardé votre livre pour un trajet en TGV Marseille-Paris tard en soirée : fatigué, je me lance ; et me retrouve 3 heures plus tard à La Garde-Adhémar en août 2002 plein de vos images et des miennes mélangées ! que du bonheur ! une recharge d'énergie concentrée ! d'autant plus pour l'amateur de café et chocolat que je suis ! qui donne (confirme ?) l'envie de se lancer ! "Marseille, Marseille, terminus, tous les voyageurs descendent du TGV" : j'étais arrivé ; plutôt prêt peut-être pour une nouvelle aventure !"
DB, 23/10/03

"C'est avec un véritable enthousiasme que j'ai lu votre livre, au cours duquel je me suis de nombreuses fois exclamé : "c'est exactement ce que je me disais !!", que ce soit l'attitude des investisseurs face à votre projet ou vos réflexions sur le niveau de service à apporter... Bref, un régal !! Encore merci pour le bon temps passé."
FR, 21/10/03
"Je n'ai pas lu votre livre en une nuit ou un week-end, pour la bonne et simple raison que je ne lis pas vite d'une part, et que c'est difficile de lire vite quand on griffonne toutes les 2 secondes sur un carnet de note (ou de bord) les 1001 richesses contenues dans ce livre, d'autre part.
J'avais presque envie d'aller à Cannes (plus proche point de vente de Marseille, où j'habite), spécialemen pour goûter à vos spécialités et à votre savoir-faire.
J'aurais presque envie de démarrer l'aventure avec vous et ouvrir un point de vente sur Marseille. Mais ne rêvons pas. J'ai beaucoup apprécié votre livre car il me conforte sur mes conceptions du management (je suis heureux de ne plus être un extraterrestre).
Merci pour tout ce que vous m'avez apporté et continuez à être ce que vous êtes."
DC, 14/10/03
"Merci pour ce concentré de "positivisme"."
FR, 10/10/03
"Je viens de finir votre livre que j'ai découvert lors du salon de la micro entreprise. Comme beaucoup, j'aime votre enthousiasme, votre humour et votre sens du rebond. votre style est alerte, vif et on lit sans s'ennuyer. (...) En fait, si j'ai aimé votre livre, c'est parce que vécu un an aux USA quand j'avais 18 ans, et j'ai découvert ce que signifie : "thinking big". Vous réussissez à merveille à traduire cet esprit de conquête, cet enthousiasme du "everything is possible", si typique des Américains.
Il y a 20 ans, j'ai aussi senti à quel point il peut être difficile de se réa- adapter à l'esprit français si critique, négatif et pourtant aussi si séduit par l'enthousiasme naïf et pragmatique américain. (...) Vous me semblez incarner un nouvel esprit dans le monde marchand, une figure nouvelle des conquérants du XXIème siècle. J'ai beaucoup appris en vous lisant. (...) Que votre enthousiame soit contagieux !
XG, 10/10/03
"Je viens de terminer la lecture de "Bienheureux les fêlés..." et je dois dire que ce fût un réel plaisir de découvrir votre propre expérience; instructif, concret, encourageant (!?!).
D'un naturel optimiste et passionné, je viens de me lancer dans l'aventure après avoir travaillé treize années consécutives chez Coca-Cola. De chef de produit confortablement installé (tiens, tiens!), je viens de créer mon agence de conseil et d'accompagnement des marques de grande consommation dans les univers de la glisse et de la musique (passionné, disais-je!). Pour corser le tout, j'ai choisi de quitter Paris et la proximité des sièges sociaux de mes futurs clients pour m'installer à Clermont-Ferrand, mon port d'attache!
De la ténacité, de l'ouverture d'esprit, plus que jamais j'aurais vraisemblablement besoin dans les prochains mois et je me souviendrai alors de vos périlleuses périodes et de votre combativité lors du développement de Columbus."
HG, 10/10/03

"Je suis effrayé par les obstacles culturels et administratifs à entreprendre en France, et je me demande si ce pays ne sombre pas dans un immobilisme provoqué par la bulle administrative (incluant les banques). L'avenir économique de notre pays n'est pas assuré, et je crains que ma génération (j'ai 31 ans) ne fasse les frais de ce système kafkaïen."
FV, 09/10/03
"J'ai dévoré ce week end votre dernier livre, " Bienheureux les fêlés....." C'est la gorge nouée et les yeux humides que j'ai découvert votre histoire. Votre livre a déclenché une avalanche de sentiments, de rage, de colère et de bonheur. J'y retrouvais parfois ma propre histoire, celle de mes clients. Aujourd'hui je ressent comme une agression, un manque de respect total, le ton des courriers administratifs que nous recevons, nos clients comme nous mêmes. Systématiquement ces courriers sont prometteurs d'une sanction si nous ne faisons pas telle ou telle action.
Il faudra bien qu'un jour les choses changent. En vous lisant j'avais l'impression de lire un frère. Un frère d'armes. J'espère qu'un jour notre société reconnaîtra ses guerriers de la micro économie.
Mpour votre courage. Merci de votre exemplarité."
PG, 08/10/03
www.patrickgautier.com

"Amusant, encourageant et parfois décourageant, mais pour finir, une grande envie de ce lancer. (...) Bravo pour votre livre, et continuez à faire la "promotion" de la création d'entreprise."
OG, 29/09/03

"Merci mille fois pour votre ouvrage. Ca fait du bien de vous lire, vous attirez le bohneur !!!
CM, 20/09/03

"En juillet, un cappuccino dans un Colombus Café et la lecture d'une de vos interviews (dans « Ultraviolet ») ont provoqué chez moi un véritable coup de coeur pour votre entreprise et votre philosophie. Rentrant de voyage, je lis sur le site les « bonnes feuilles » de BLF : cette volonté de se donner les moyens quand on veut quelque chose, voilà un discours stimulant !"
LdM, 18/09/03

"Je viens d'achever la lecture du livre de Philippe Bloch, "Bienheureux les fêlés...", sous-titré "Tout le monde peut créer son entreprise" (Robert Laffont). Rarement, à la lecture d'un ouvrage, son sous titre n'aura paru si trompeur, à moins que ce ne soit de l'ironie de la part de l'auteur. Ne vous méprenez pas, ce début de note critique n'enlève rien au plaisir que j'ai pris à lire cette narration de l'épopée de deux créateurs d'entreprise en notre bel énarchie. Mais bon, si "tout le monde peut créer son entreprise", tout le monde peut-il la réussir, et surtout en France ? En lisant les aventures de "Columbus café", la start up de P. Bloch et R. Hababou, deux stars du consulting des années 80, l'on ne peut qu'être sceptique.
Columbus Café, créée en 1994, est la transposition française du concept qui a fait de Starbucks une des plus belles réussites récentes aux USA, à savoir la création de cafés où on ne sert que... du café (et aussi du thé et des petits gateaux, tout de même), à consommer sur place ou à emporter, avec un choix entre plusieurs variétés servies par des gens capables de conseiller "avec enthousiasme et compétence" le client. Il s'agit donc d'améliorer l'expérience-client de celui qui aime boire tranquillement un café, en lui proposant un lieu agréable, propre, non fumeur, et où on ne risque pas de croiser le pochetron du coin qui avale son troisième Calva à 10 heures du matin, où le joueur de flipper qui tilte convulsivement son gottlieb à côté de votre table. Bref, un concept tout-à-fait novateur propre à combler le vide que laisse dernière elle la fermeture de nombreux bistrots traditionnels, qui n'ont pas su adapter leur prestation à des clientèles changeantes.
Donc, prenez deux créateurs qui ont un excellent concept (de mon point de vue) déjà éprouvé à l'étranger, qui ont déjà créé une première entreprise avec succès - ce sont des consultants reconnus spécialisés dans l'amélioration du service à la clientèle -, donc pas des débutants, qui ont du capital, un oncle avec du cash (on l'apprend dans le livre) qui les sauvera du dépôt de bilan à un moment critique de la vie de l'entreprise, et, au bout de 8 ans, vous obtenez une simple PME de 150 personnes, qui a failli boire la tasse à plusieurs reprises, et qui commence seulement à sortir la tête de l'eau, là où les USA ont engendré Starbucks et plusieurs concurrents du même accabit, à défaut d'avoir la même notoriété. Ahem. C'est un résultat parfaitement respectable, mais çà pose tout de même quelques questions.
Certes, l' auteur reconnait quelques erreurs que lui et son associé auraient peut-être pu éviter avec une plus grande expérience du commerce de détail. Mais tout de même, la lecture de son ouvrage montre à quel point le contexte "offert" aux créateurs d'entreprises en France est d'une insondable difficulté, par rapport à celui de nos principaux partenaires et concurrents.
Le secteur public n'est pas seul en cause, les banquiers aussi en prennent pour leur grade, non à cause de leur relative frilosité (mais le risque n'est pas leur métier, après tout), mais à cause de leur propension bien française à ne pas respecter leurs engagements. En France, un contrat... n'est pas toujours un contrat, semble-t-il. Mais que dire de ce fisc castrateur qui semble vouloir priver les entreprises des ressources qui leur permettraient de grandir et leurs promoteurs du fruit des risques qu'ils ont pris ? Et surtout, que dire du comportement de certains "serviteurs de l'Etat" (et non serviteur des contribuables, là est toute la nuance...), et notamment de l'inspection du travail ou de la magistrature, face à cette entreprise pourtant manifestement désireuse de respecter les lois en vigueur, et notamment les 35 heures, malgré les difficultés qu'elles posent ? (...)
Bref, pour en revenir au livre, il est tout à fait instructif, et écrit dans un style remarquablement plaisant, et qui montre comment garder un moral et une résolution de fer pour triompher de tous les obstacles qui se dressent sur la route de l'entrepreneur. Le secret de "l'entrepreneurship attitude", en quelque sorte. Si vous envisagez de créer votre propre business, c'est une lecture très fortement recommandée. Sinon, c'est un bon livre aussi !"
VB, 31/08/03

"Je viens de terminer votre livre "bienheureux les fêlés". Je l'ai trouvé très intéressant et enrichissant. Votre combat pour faire vivre votre projet mérite le plus grand respect. Je me suis tout-à-fait retrouvé dans votre façon de voir la relation client et le souci de manager vos collaborateurs.
Puis-je simplement me permettre une remarque quand à votre critique sur l'esprit français en matière de création d'entreprise et sur le phénomène start-up ? Si j'ai bien saisi votre pensée, vous semblez reprocher la jeunesse des créateurs de start-up et le financement facile de leurs activités par les capitaux risqueurs sans véritable prise de risque de leur part. Je crois que beaucoup de jeunes ont eu la volonté de croire en un projet.
Mais la plupart n'avait pas les moyens de financer leur ambition et je trouve naturel de "frapper aux portes" pour permettre à un projet de voir le jour. Les vrais responsables de cette bulle Internet sont les financiers eux-mêmes, pourtant soit disant des spécialistes, et qui n'ont pas compris la réalité du moment. Ils ont à mon avis oublié que le comportement du consommateur (entreprises ou particuliers) ne peut se changer du jour au lendemain. Il faut de longues années pour pouvoir transformer les comportements ou habitudes. Nous ne pouvons pas en vouloir à ces jeunes sortant de l'école ou ayant peu d'expérience, mais plutôt mettre le doigt sur les vrais responsables ; les financiers obnubilés par le profit immédiat que pourraient dégager ces nouveaux concepts. Les "start-up" qui ont réussi sont celles qui sont venues compléter un marché existant en venant enrichir son offre. Malheureusement, il en est aujourd'hui autrement. Ils n'investissent plus dans les secteurs du service, ne croyant plus à aucun modèle, même lorsqu'il s'appuie sur un marché porteur, ancien et en pleine évolution malgré le faible "taux d'innovation" de ces acteurs en matière d'offre. Votre prise de risque est remarquable, engageant tout ce que vous aviez, pour atteindre votre objectif. Cependant, quelles auraient été les conséquences pour vous mais surtout pour votre famille si cela avait échoué? Les risques pris n'étaient-ils pas trop grands? Que penseriez-vous d'une personne engageant tout ce qu'il a, au risque de voir sa famille "condamnée" à subir les conséquences d'un échec tout le reste de leur vie?
La réussite d'un projet n'est-elle pas avant tout une façon de se réussir soi-même par les yeux des autres. Elle reste un acte égoïste, quand elle risque d'entraîner ses proches.
Le risque oui, mais mesuré. En tout cas félicitation pour votre entreprise et votre ténacité. Ce livre m'a donné envie de lire "service compris"."
FH, 31/08/03

"Je partage vos analyses et affirmations (sur la pratique des affaires, sur notre pays, sur nos politiques.) que je trouve tellement vraies ! C'est un livre encourageant et propre à créer de l'enthousiasme chez qui veut entreprendre ou vient de se lancer. J'ai soupçonné chez vous la réalisation d'un double rêve : le premier d'avoir créé Colombus, puis percé, le second d'en avoir écrit l'histoire ! Par ailleurs, moi qui suis amateur de café, je n'ai désormais plus qu'une idée en tête : aller dans un de vos points de vente et effectuer des dégustations. Dommage que la Provence ne soit pas encore une de vos terres de présence !"
NE, 29/08/03
"Lecture parfaite assurant une transition harmonieuse entre quelques jours de congés et la reprise professionnelle. Lecture excellente, stimulante et très plaisante. Excellente au sens de profitable : (...) le service est un combat jamais terminé, parfois contrecarré par des impératifs financiers de court terme, des réorganisations etc. ! Stimulante, car votre expérience est une belle leçon de courage et d'entousiasme ; " qui peut le plus peut le moins " : si un entrepreneur a réussi à déplacer des murs, un " intrapreneur " évoluant dans une grande organisation devrait tout de même bien réussir à bousculer un peu les choses. Très plaisante : l'unité de mesure est le temps mis pour lire le livre. Au fond, j'ai peut-être lu "Bienheureux les Fêlés" avec plus de plaisir que vos deux livres précédents : peut-être parce qu'il est plus humain, plus personnel, plus direct, plus "coup de gueule" et plus sensible. Ma femme (qui ne lit pourtant que de la littérature) l'a lu et m'a fait plein d' éloges sur son auteur !!! En clair, "très sympa". Et même une de mes filles a du coup entendu parler de Bienheureux : s'inquiétant de son entrée prochaine en Terminale, je lui ai fait le coup du "just in time worrying"."
PR, 26/08/03
"Ayant moi-même en 1998 racheté un cabinet d'expertise comptable à 29 ans, engagé avec un associé environ 10 MF de dettes durant les cinq dernières années, pour acquérir, moderniser, rebâtir le cabinet délaissé par les précédent dirigeants, je me retrouve dans le récit de vos galères !. Cinq années de doutes, d'angoisse (et ce n'est pas encore fini !), d'énergie déployée sur le « back office » du cabinet plutôt que sur la politique commerciale ou de communication du cabinet, il y a de quoi devenir fou ! Merci donc à votre livre qui m'a permis de me sentir moins seul dans cette société devenue impersonnelle, virtuelle, et qui m'a redonné l'envie d'aller plus loin, plus haut. Après Jean-Michel Aulas et Cegid, vous êtes dans mon parcours d'entrepreneur la deuxième personne qui me permet de croire dans la réussite de mes projets. Pourquoi sommes-nous si peu à voir la réalité de l'environnement économique et social de la France ?"
BA, 25/08/03
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